Michael Gfeller

April 27, 2020
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EXOGEN aide un coureur à retourner dans la course

Ce témoignage d’un patient est représentatif d’une indication d’EXOGEN approuvée au Canada. Cependant, il pourrait ne pas être représentatif d’une indication approuvée par la FDA aux États-Unis.

Les circonstances :

Halifax (Nouvelle-Écosse), Canada – En septembre 2019, Michael Gfeller se préparait à participer à la course de ses rêves, en Suisse : le marathon de la Jungfrau. Il s’entraînait pour gravir une montagne à la course.

Kinésiologue de profession, Michael est un passionné de course de compétition, et il aide des athlètes d’endurance à atteindre leurs objectifs. En mai 2018, cependant, la douleur dans sa jambe « est devenue si intense que je ne pouvais même pas me rendre au bout de mon entrée », explique-t-il.

Comme le décrit Michael, ce n’était que le début de son parcours. Un de ses collègues lui a recommandé de passer une radiographie. Finalement, en juillet, une tomodensitométrie a révélé une fracture de stress au tibia. À ce moment-là, Michael essayait de garder sa forme physique en faisant de la bicyclette et de la natation, mais même ces activités finissaient par lui causer de la douleur.

Michael a reçu comme ordonnance l’utilisation d’une attelle pneumatique et six à huit semaines de repos. Puis, d’autres examens d’imagerie ont été faits. Comme ils ne montraient aucune amélioration, Michael a été orienté vers un chirurgien orthopédique, qui lui a conseillé d’utiliser des béquilles.

« Je me pensais jeune et invincible, raconte-t-il. Je brûlais d’envie de faire de l’exercice. J’avais l’impression de reculer au lieu d’avancer. » En novembre, le dernier examen d’imagerie de Michael ne montrait aucun signe de guérison. « C’était décourageant. J’avais l’impression d’avoir gaspillé toute une saison d’entraînement. »

 

 

« Le traitement en vaut la peine –
il permet de retrouver une vie normale. »

Michael Gfeller

La solution :
Après six mois sans progrès, la conjointe de Michael lui a recommandé de demander à son médecin de lui parler d’EXOGEN. Elle est physiothérapeute et pensait que le dispositif pourrait l’aider, précise Michael. « Elle privilégie la médecine fondée sur des données probantes. »

La réussite :
Michael a commencé à utiliser EXOGEN à la fin de novembre et n’a manqué aucun jour de traitement jusqu’à ce qu’il obtienne les résultats escomptés. En février 2019, il était guéri. « J’ai suivi le traitement à la lettre, affirme-t-il. Il était simple et facile. »

« Il est difficile, sur le plan émotif, de compter sur d’autres personnes. Ma femme a tondu le gazon tout l’été, et j’ai dû payer mon voisin en bières pour qu’il déneige mon entrée, blague-t-il. Il est décourageant de dépendre des autres. C’est une bonne leçon d’humilité. »

Après avoir reçu de bonnes nouvelles, Michael a recommencé à s’entraîner. Il lui a fallu huit semaines pour pouvoir courir sans prendre de pauses pour marcher. En juin, il a participé à une course d’endurance en sentier de 102 kilomètres.

« [EXOGEN] m’a donné l’énergie dont j’avais besoin, conclut-il. Le traitement en vaut la peine – il permet de retrouver une vie normale. »

Avis de non-responsabilité : Les renseignements présentés dans les témoignages de patients sont représentatifs de l’expérience de ces patients seulement et ne font pas office de conseils médicaux.